Reprise, enfin du mieux !
Bonjour,
Ma séance de CAP de dimanche matin m’a bien remonté le moral : 1 heure sans aucune courbature ni grosse fatigue.
Pour en revenir à cette sortie, voici un petit graphique dans PPT.
Ce que je voulais mettre en avant, c’est que la pile de mon capteur de foulées S3 m’a lâché en cours de sortie, et que le GPS G3 a pris le relais sur le calcul de la vitesse instantanée et de la distance (contrairement à ce qu’indique la courbe de vitesse, je ne me suis pas arrêté, c’ela se fait automatiquement).
Après cette bascule de capteurs, la courbe de vitesse (en bleue) devient irrégulière et fait le yoyo.
Conclusion : Lorsque l’on veut travailler à une allure précise, mieux vaut utiliser le capteur de foulées plutôt que le GPS.
Lundi, j’étais d’attaque mais c’était jour de repos, et comme la récupération fait partie du trainning, il faut savoir être raisonnable, spécialement en période de reprise.
Mardi matin, j’avais décidé de ressortir 1 heure, toujours en endurance. j’ai dû écourté et ne faire qu’un tour de mon circuit habituel de 5.3 km (32′).
Mercredi, j’ai remis le couvert avec le même objectif en gardant un œil sur le cardio pour adapter la vitesse et ne pas trop monter dans les tours.
Je retrouve enfin le plaisir de courir : quasi plus de douleurs dans les chevilles et après 35′ je retrouve une aisance physique que je recherchais depuis 3 semaines : deux tours de circuit avec 10.5 km pour 1h04′ (toujours une allure d’escargot).
Je vais bientôt pouvoir remettre du fractionné au menu, enfin !!
“Honneur”, valeur dépassée ou monnayable ?
Pour terminer, après une longue soirée passée devant mon poste de télé, en me levant ce matin, j’ai eu cette pensée : “Mieux vaut perdre dans l’honneur (comme des Irlandais) que gagner dans le déshonneur (comme des Français)”.
Je ne sais pas si le capitaine de l’équipe de France a bien dormi, mais moi non : Encore un bel exemple d’honnêteté donné à notre jeunesse.
Déjà que je n’étais pas un grand fan de foot…
@ suivre…










La reprise se passe parfaitement bien.
Je pense que je préfère être à la place des irlandais. Mais c’est toujours facile de juger une situation quand on est pas soi-même partie prenante.
Il y a encore une longue route mais le travail, la patiente et la régularité payent
presquetoujours.Je préférerais aussi être irlandais.
C’est vrai qu’il est facile de juger, assis confortablement dans le fauteuil de son salon.
Vu la pression et les enjeux financiers derrière tout cela, je peux le comprendre mais difficilement être d’accord avec le fait de ne rien dire à l’arbitre…
Si la situation avait été inversée, qu’auraient dit nos joueurs, notre sélectionneur et “journalistes” ?
Lorsque je faisais de l’escrime, il arrivait parfois que l’appareil s’allumait lorsque nous touchions le sol (piste ou hors piste) ou la coquille de l’adversaire : un point de rouille suffit à foutre en l’air la masse.
A chaque fois, les tireurs concernés l’indiquaient à l’arbitre, même sur une touche décisive. Cela m’est déjà arrivé à plusieurs reprises, c’est une question d’état d’esprit, de fairplay. Ce n’est que du sport.
De toute façon, c’est un débat stérile puisqu’il n’est pas possible de revenir en arrière.
La seule chose à retenir, c’est l’exemple donné à tous ces jeunes qui s’identifient et admirent ces joueurs.
Sportivement.
TiQ
Dans les arts martiaux dont l’escrime fait partie le respect des valeurs, le respect de l’adversaire est plus fort que dans les sports.
Oui, comme tu l’as dit, l’image laissée est désastreuse. Pour sauver les valeurs du sport je pense que seule solution possible est de rejouer le match.
Ça sera vraiment merveilleux si les joueurs, l’entraineur, la FFF, la FIFA acceptent la proposition des irlandais de rejouer le match.
comme le dit si bien cette phrase (qui n’est pas de moi)…
“Les bleus jouent comme des pieds… et marquent avec la main”